WC

WC
WC le Compère de Ice Cube et de Mack 10 dans le Groupe Westside Connection.
Véritable Icone de La West Coast, Il es tres connu pour etre l'un des meilleur danseur de C-Walk ( Danse du Gang des Crips de Los Angeles).
A vous de Juger en regardan les vidéos...

Le C-Walk de WC au Concert de Ice Cube

WC Feat Nate Dogg, Snoop Dogg - The Streets

# Posté le mardi 04 octobre 2005 06:28

Modifié le dimanche 03 juin 2007 11:05

Eminem : Biographie

Le Dogg Pound Gangsta Crips !!!
Marshall Bruce Mathers III voit le jour le 17 octobre 1973 à St Joseph près de Kansas City, dans le Missouri, alors que sa mère Debbie n’est âgée que de 17 ans. Il passe une bonne partie de son enfance à déménager d’un état à l’autre en compagnie de sa mère qui ne touche que le « Welfare » (l’équivalent du RMI), pour finalement s’installer dans la banlieue de Détroit dans un parc de caravanes, il est alors âgé de 12 ans. A 9 ans, il découvre le Hip hop grâce à son oncle Ronnie qui a son âge ; il sèche les cours pour traîner dans la rue car à l’école il est plutôt le souffre-douleur des autres élèves majoritairement blacks, et à 15 ans, il est sauvagement passé à tabac et souffre d'une hémorragie cérébrale qui le fera rester neufs jours dans le coma.

Mais l’histoire de Marshall Bruce Mathers III débute réellement en 1987, âgé de 14 ans. Cette année là on lui propose de quadrupler sa quatrième mais il préfère abandonner les cours, pour se consacrer au rap. Cependant de nombreux évènements vont se produire, tout d’abord Il se fait tirer dessus, son oncle Ronnie se suicide, son oncle Todd abat son beau-frère, et enfin il vit depuis 10 ans une relation mouvementée avec Kim, dont il aura plus tard une fillette, Hailie-Jade, née le 25 décembre 1996. Elevé au son d’un rap Old School ; d’Ice-T au Beastie Boys, il enchaîne dans les année 90, d’un côté les battles et d’un autres les jobs de crevards (serveur en fast food,…). Dans cette période il fait partie de nombreux petits groupes sous le nom de Soul Intent ; Basement Productions, The New Jacks, Motor City ou encore D12. Il enregistrera même un maxi « Bitterphobia/Fuckin’ Backstabber » en 1995 sous ce même nom, ce qui le met en contact avec Jeff Bass (FBT Production).

En 1996, il sort avec ce producteur son premier album intitulé « Infinite » sous le nom de Eminem. Malgré son talent et son style cinglant cet opus est négligé du public et est froidement reçu. Toutefois il apparaît dans la rubrique Unsigned Hype du magazine The Source, ce qui marque le début de son ascension. De plus emporté par son ambition et sa motivation, il persiste a participer de nouveau à des battles et autres concours de freestyles ; dont il remporte justement le titre de rappeur freestyle de l’année 96 lors du concours Wake Up Show ;à ce moment un producteur de renom découvre la démo tape de ce jeune artiste dans le garage de Jimmy Lovine patron du Label Interscope, ce producteur est Dr.Dre. L’année suivante il sort un mini-album « Slim Shady EP » sur lequel il y va d’attaques musclées à l’encontre de ses détracteurs, mais il ne connaît toujours pas la notoriété. Après l’avoir vu sur scène aux Olympiques du rap de Los Angeles en 1997, où il termine deuxième, et après avoir senti l’impact dans son mini-album, Dr.Dre décide de signer Eminem sur son label Aftermath en 1998. Dr.Dre : « Durant toute ma carrière dans l’industrie du disque, je n’ai jamais repéré quelqu’un par le biais d’une démo,…, Quand on m’a passé le EP d’Eminem, j’ai aussitôt dit «trouvez-moi ce gars, maintenant. »

En 1999, il sort sous son nouveau label « Slim Shady LP » ; l’album est d’une provocation et d’une rage sans précédente chez cet artiste, assemblant les mots les plus simples en un poème dramatique. L’album connaît de nombreuses critiques de part les propos tenus (Billboad : « le mauvais exemple qu’Eminem donne aux enfants »), cependant Eminem revendique et se défend en mentionnant qu’il prête sa voix au personnage Slim Shady, représentant son alter-ego, d’ailleurs il déclare : "Slim Shady, c'est juste les pensées diaboliques qui me trottent dans ma tête, des choses auxquelles je ne devrais pas penser. Ce n'est pas pour être menaçant, mais les gens devraient être capables de reconnaître quand je suis sérieux de quand je fais le con. C'est pourquoi plusieurs de mes chansons sont drôles."
Et dans cet album c’est cet ego qui sort de l’ombre, en éventrant son créateur, en réglant ces comptes avec les violences conjugales de son enfance, en vomissant sur le monde avec une colère tenace, en dénonçant les boulots sans avenir, et va même jusqu’à enfermer sa compagne dans le coffre d’une voiture pour allez la jeter au fond du lac (voir « 97’ Bonnie and Clyde »). Tout ceci fait du rappeur en quelques mois l’un des personnages les plus controversés d’Amérique, et des millions de kids des classes populaires se reconnaissent dans ses contes sordides.

L’album connaît un véritable succès, et 280 000 exemplaires sont écoulés en une semaine, et se classe deuxième au classement américain, notamment grâce au tube « My Name Is », « Guilty Conscience », ou encore « Role Model » dans lequel il dit : « Suis moi et fais exactement ce que dit la chanson : fume de l’herbe, gobe de l’ecstasy, casse-toi de l’école, bute des gens et bourre-toi la gueule ».
Les productions tubesques de Dr.Dre et le fait qu’Eminem se différencie des autres rappeurs, notamment par son flow musclé mais aussi par sa couleur de peau ainsi que son excentricité (sur scène il montre son cul, vide des bouteilles d’alcool et hurle qu’il va tuer sa mère en invitant son public à le suivre); font bonnes recettes et la machine Eminem est lancé.

En mai 2000, il sort un nouvel album « The Marshall Mathers LP », où les provoques et les petites attaques personnelles sont toujours présentes. Cet album se vendra encore mieux que son précedent, plus de 15 millions de copie ont été vendue. Bien que le producteur exécutif soit toujours Dr.Dre, Eminem règne à mesure qu’il se détache de la tutelle de Dre. Les morceaux tel que « Real Slim Shady », « Stan » seront de véritable succès, à travers « Stan » il met en scène un fan qui aurait pris trop au sérieux les paroles de « 97’ Bonnie and Clyde » et en reproduit les paroles dans la réalité ; Eminem insinue que les médias qui ont réagi à sa provocation ont du même coup fait de lui un modèle en créant un reality show dont il est devenu le héros. Cependant il clame ne pas être un modèle mais un entertainer, et il s’adresse directement au système médiatique et leur assène le coup de grâce sur « The Way I Am » : « C’est toi qui décide/Je suis ce que tu dis que je suis/C’est ce que les gamins voient/Et quand un gamin pète les plombs et arrose son lycée à la kalachnikov/On rejette la faute sur Marilyn Manson,…, ou sur Eminem qui rappe des trucs de fou. »

Eminem connaît la gloire, mais n’en n’oublie pas pour autant ses amis d’enfance avec lesquels il a formé le groupe D12 ; dont 2 albums sont sortie « Devil’s Night » et plus récemment « D12 World ».

En Mai 2002, après de nombreux concerts à travers le monde, Eminem fait son retour avec l’opus « The Eminem Show », l’engouement est tel qu’il a fallut, mondialement avancer la date de sortie. Le titre est clair Eminem fait son spectacle, et laisse de coté son ego Slim Shady ; le premier single « Without Me » défraie la chronique, le rappeur se déguise en Ben Laden pour les besoins du clip vidéo. On hurle au scandale, et les rumeurs fusent sur une menace d’Al Qaeda qui plane au dessus d’Eminem, la maison blanche commence à s’affoler. Mais tout le monde se rend vite compte que ces menaces ne sont que des affabulations de la presse, ce qui n’empêchera pas l’album de bien se vendre au contraire. ; des morceaux comme « Say What You Say » ou il critique fortement Jermaine Dupri, ou encore « White America » ou il dit : « Si j’étais noir, je n’aurais pas vendu la moitié de ce que j’ai vendu » sont des tubes.

Dans cette fin d’année, Eminem refait une fois de plus parler de lui mais cette fois-ci au cinéma, car après avoir connu la gloire dans le milieu du rap, il décide de s’attaquer à Hollywood. Tout vient d’un homme, Brian Grazer qui lui propose de transposer son histoire sur le grand écran ; Eminem doute car le cinéma est une autre perd de manche, de nombreux artiste musicaux s’y sont frotté sans véritable succès (Mariah Carey, Britney Spears, DMX, LL Cool J,…).
Eminem décide enfin de signer le contrat, sous le regard de Dr.Dre. Le réalisateur sera Curtis Hanson (L.A Confidential,..), sa partenaire sera Kim Basinger, la madame cinéma des années 80 rien que ça, et la B.O sera le libre choix du blondin.
Le film « 8 Mile » est un véritable cyclone sur le continent nord-américain, et se place en haut de tous les box-offices aussi bien au niveau du film que celle de la B.O, l’Amérique n’avait pas vu ca depuis Elvis Presley. En France le film sera vu par environ 2 millions de spectateurs, et les critiques sont unanimes, ce qui lui vaudra l’oscar de la meilleure chanson « Lose Yourself ». Eminem déclarera : « Je suis le pire truc qui soit arrivé depuis Elvis Presley, capable de faire de la musique noire en égoïste, pour m’en mettre plein les poches ».

Après avoir produit de nouveaux artistes qui cartonnent comme Obie Trice et 50 Cent, Eminem a sorti son 4ème album intitulé « Encore » le 16 novembre 2004, mais on devrait également le voir prochainement dans un nouveau rôle au cinéma, celui d’un boxeur.
Bien qu’il soit très controversé, Eminem à eu l’intelligence de délivrer le fin fond de son message à ceux qui écoutait ses paroles plutôt qu’à ceux qui, scandalisé, regardait l’écran. Ceux la savent qui est Eminem, l’artiste dont tout lui réussi.

# Posté le mardi 04 octobre 2005 06:24

Modifié le dimanche 03 juin 2007 11:05

G-Unot !

G-Unot !
Depuis le temps que les rumeurs fusent sur les sites Internet concernant la tension naissante entre The Game et son ex-partenaire 50 Cent, le rappeur natif de Compton a mis au clair la situation lors du dernier festival Summer Jam de New York, le plus gros concert de Hip Hop de l'année aux Etats-Unis.

Sur scène, The Game s'est moqué de son ancienne équipe du G Unit : des gens déguisés en gorilles et rats portant des T Shirts 'G-Unit' se faisaient bousculer par la clique de Chuck Taylor. Il a même rappé « Hate It Or Love It » et la partie de 50 Cent en modifiant quelques rimes : "I ain't f---ing with five-0/ It's all starting to make sense."

Évidemment, une partie de public s'est mise à huer Game par la suite, mais celui-ci s'est justifié en expliquant qu'il a été viré du G Unit parce qu'ils ne l'appréciaient pas. Le protégé de Dr Dre a même lancé un nouveau slogan original et bien trouvé : "G-G-G-U-Not!" Avec son petit garçon dans ses bras, il a scandé « F*ck 50 » avant d'enchaîner avec son dernier extrait « Dreams ».

Alors que la fosse s'échauffa de plus en plus, le MC a fini par jeté sa vieille chaîne 'G-Unit' comme si c'était de la camelote, alors qu'il l'a portait fièrement auparavant. Il continua d'humilier publiquement ses anciens associés en lançant "I don't follow suit like f----t ass Yayo."

Le point culminant fut lorsqu'il rappa sur son tube « How We Do », qu'il concluait avec "50 Cent can suck my ... / Tony Yayo can suck my ... /G-Unit can suck my..."

D'autres grands artistes rap étaient présents à ce Summer Jam : Jay-Z (!), Kanye West, Lil Jon, Ice Cube...

# Posté le mardi 04 octobre 2005 06:15

Modifié le mardi 25 octobre 2005 09:54

The Game and dre

The Game and dre
Dr.Dre et Game a Compton leur territoire Natal...

# Posté le lundi 03 octobre 2005 07:55

Modifié le lundi 24 octobre 2005 06:07

N.W.A

Daz
Biographie

N.W.A., pionnier du Gangsta Rap, est en de nombreux sens le groupe le plus connu de l'histoire du rap. Apparut à la fin des années 80, quand Public Enemy a réécrit les règles du hardcore rap en prouvant qu'il pouvait être intelligent, révolutionnaire avec une prise de conscience sociale, N.W.A. prend parti sur le sujet de leur musique en ignorant leur message. Á l'inverse, ce clan de 5 membres célèbre la violence et mystifie la vie criminelle, en les relatant avec un langage carré et rude. Initialement, le groupe aux implacables attaques apparut sérieux, aux commentaires vitaux, provoquant même un avertissement du F.B.I. sur le label de N.W.A., mais, après le départ d'Ice Cube en 1989, le groupe commença à devenir auto-parodique. Avec leur fort ton gémissant, les cauchemars urbains d'Eazy-E ressemblaient dorénavant plus à des comiques de livres fantaisistes, ce qui a satisfait la fantaisie des adolescents ou des blancs des banlieues qui sont devenus le noyau de leur audience, et le groupe en est devenu encore plus populaire qu'avant. Néanmoins, des égos conflictuels empêcheront la bande de sortir un troisième album et ils se séparent après qu'un des producteurs, DrDre ne les quitte pour une carrière solo en 1992. Bien que le groupe ne fut pas longtemps actif, leur influence - de leurs beats funky, conduits par des basses, jusqu'à leurs paroles exagérées – fut évidente durant les années 90.

Ironiquement, dans cette incarnation original, N.W.A. initialement était fortement révolutionnaire. Eazy-E (Eric Wright), un ancien dealer qui a créé Ruthless Records avec l'argent qu'il a économisé en vendant de la drogue, était désireux de construire un empire dans le rap en construisant un roster d'artistes talentueux. Cependant, il n'obtint pas de succès jusqu'à ce que DrDre (Andre Young), membre d'un groupe, the World Class Wreckin' Cru et Ice Cube (O'Shea Jackson), membre d'une équipe nommée CIA, commencèrent à écrire des chansons pour Ruthless. Eazy leur donne deux morceaux dont Boyz N The Hood, puis il format N.W.A. (un acronyme de Niggaz With Attitude) en ajoutant au groupe DJ Yella (Antoine Carraby), autre membre de The World Class Wreckin' Cru, ainsi que the Arabian Prince et the D.O.C.. Le premier album de N.W.A., N.W.A. and the Posse, était un album un peu coincé, ce qui a largement contribué à son non-succès quand il est sortit en 1987. L'année suivante, le groupe se sépare de The Arabian Prince et de The D.O.C. mais ajoute MC Ren à son effectif et étoffe son sonorité, apportant à la plupart de leurs bruits les innovations extrêmement soniques à la manière de Public Enemy et adopte des paroles engagées envers la violence. Plus tard en 1988, N.W.A. balance Straight Outta Compton, un disque hardcore vicieux qui devient un succès underground sans aucun support radio, télé ou presse. N.W.A. deviennent célèbre pour leurs paroles hardcore, comme celles de Fuck Tha Police, ce qui provoqua une lettre d'avertissement de la part du F.B.I. à Ruthless Records et à la maison mère du label, Priority Records, suggérant au groupe de revoir sa démarche.

La plupart des menaces politiques pesants sur le groupe se sont stoppées quand Ice Cube le quitta fin 1989 au milieu de beaucoup de désaccords financiers. Une mauvaise querelle commence alors entre Cube et N.W.A. qui atteindra son paroxysme avec le titre No Vaseline de Cube sur lequel il attaque le managérat du groupe sur son album de 1991 Death Certificate. Á ce moment là, le groupe était déjà pratiquement dissout. Dans les deux ans qui séparent le départ de Cube et la dissolution du groupe, N.W.A. était dominé par les paroles presque parodique de Eazy-E et les productions de plus en plus subtiles et complexes de DrDre. Le groupe sortit rapidement un EP, 100 Miles and Runnin', en 1990 avant de suivre rapidement l'année suivante avec Efil4zaggin ("Niggaz 4 Life" à l'envers). Efil4zaggin était remplit de sonorités denses et funky, avec des paroles misogynes et parodiant la violence. Naturellement, les paroles ont provoqué l'indignation de la part des critiques et des organisations conservatrices, mais ça a eut pour conséquence d'augmenté l'audience du groupe avec l'écoutes des hommes blancs des banlieues. Bien que pensant que le groupe était à l'apogée de sa popularité, Dre commença à faire des efforts dans le but de quitter le clan, en raison des conflits d'égos et de ce qu'il estimait être une mauvaise affaire pour sa rémunération.

Dre quitta le groupe pour former Death Row Records avec Suge Knight au début 1992. D'après les rumeur, Knight menaça de tuer Jerry Heller, le manager de N.W.A. si celui-ci n'acceptait pas de laisser partir Dre. Les cinq années suivantes, Dre et Eazy s'engagèrent dans une querelle hautement publique, les deux incluant des attaques à l'encontre de l'autre dans chacun de leur album solo respectifs. MC Ren et DJ Yella ont tous deux sortit des albums solo, lesquels n'ont pas remporté un énorme succès et Eazy continua a sortir des albums tournant en une complète auto-parodie jusqu'à sa mort tragique due au SIDA en mars 1995. Avant sa mort, Cube et Dre se rachèteront auprès de Eazy en allant le voir à l'hôpital. Avec son premier album solo sortit en 1992, Dre s'établit lui-même comme le premier producteur du milieu des années 90 et pour beaucoup il fixa les principes du Gangsta Rap avec ses basses élastiques et ses grooves doux et profonds. Le Gangsta rap s'imposa de lui-même comme le courant du Hip Hop le plus populaire durant les années 90 ; en d'autres mots, les positions immoralistes de N.W.A. ont temporairement triomphées sur le Hip Hop social de Public Enemy, et ont complètement réécrit les règles du Hip Hop des années 90.


Discographie:

1987 - N.W.A. And The Posse

1988 - Straight Outta Compton

1990 - 100 Miles And Runnin' (EP)

1991 - efil4zaggiN (Niggaz4life)

1996 - Greatest Hits

1998 - Straight Outta Compton: N.W.A 10th Anniversary Tribute

1999 - The N.W.A Legacy Vol.1 (1988 - 1998) (2 CD)

2002 - The N.W.A Legacy Vol.2

# Posté le lundi 03 octobre 2005 07:43

Modifié le dimanche 03 juin 2007 11:05